Résumé brut de notre 4ème voyage au Japon
Shikoku, 17 jours, du 29 sept au 17 octobre 2019.
Après Sendai/Kanazawa/Kyoto en 2016, Kyushu en 2017, et au pied de Fujisan en 2018, nous voilà à Shikoku.
Notre façon de voyager est plutôt immersive que survolatoire, on préfère de loin rester plus longtemps quelque part plutôt que d’accumuler les lieux, alors malheureusement, en si peu de temps, nous n’avons pu avoir un aperçu de toute l’île, il faut faire des choix. Nous aurons goûté l’air.

Cette fois-ci, contrairement aux autres années où j’avais tout préparé trop longtemps à l’avance, je m’y suis prise à peine un mois avant le départ… Ce qui s’est très bien fait, no stress désormais.
Enfin sauf le ticket d’avion, ça par contre plus c’est tôt mieux c’est. Je parle des hébergements et trajets là.
[édit 2024: je laisse ça parce que c’est la réalité de ce que j’ai vécu en 2019.
Mais depuis, le tourisme a repris sa courbe explosive post covid. Le temps du « totalement à l’arrache » est révolu. 3 mois avant minimum c’est bien si on veut avoir un peu de choix dans les lieux et les prix, et je n’imagine même pas en pleine période de hanami… Donc si: cette année un peu de stress, on a dû changer nos plans parce que pas de logements dans nos tarifs là où on voulait aller, Aomori, Akita… et étonnamment à Takayama, bled touristique s’il en est, si… Bon. Ben c’est parti alors]
En ce qui concerne la météo, nous nous attendions à un frais temps d’automne. En octobre nous avons eu une véritable canicule de mois de juillet français.
Et il y eu la menace du typhon Hagibis. Conséquence directe: la nuit à Okayama n’était pas prévue, tout le trafic shinkansen étant stoppé, nous avons dû réserver un hôtel à l’arrache la veille.
Nous avons commencé ce voyage directement par une immersion en ryokan relativement tradi, et surtout surtout dans un coin complètement paumé histoire de cumuler avec l’effet jetlag pour être encore plus déphasés.
Je pense que c’est la bonne solution.