Mercredi 2 octobre 2019 Nous prenons le bus pour aller à Kazurabashi dans la vallée d’Iya, voir l’un des 3 « ponts de lianes »(renforcé de câbles maintenant), gros spot touristique malgré tout assez tentant. Malheureusement le temps est plutôt moche, chaud, humide et nuageux. Nous avons pu constater de très près l’étroitesse des routes à flanc de montagne, les à-pic au ras de la route, les virages tous équipés d’un miroir ce qui est un assez bon indice sur la manière dont il faut conduire, les renforts métal-béton de la montagne, les aléas de circulation genre t’avance/je recule et on peut aisément comprendre qu’à la moindre neige, les routes soient salutairement interdites à la circulation dans la région. Tôt le matin il n’y a que 2 japonaises bien amicales et nous pour l’arrêt Kazurabashi. On descend en bas de la vallée tout en anticipant avec douleur la remontée qu’on devra se taper. Les photos ne rendent pas du tout du tout compte de la chaleur qu’il fait. La traversée du pont est bien évidemment payante. Et autorisée une seule fois dans un sens. Très vite d’autres touristes débarquent, pas moyen de faire des photos sans gens, ni de traîner autant de temps que je l’aurais voulu sur le pont. On se sent poussé au cul par les nouveaux arrivants, mon dieu que je déteste ça. Nous nous éloignons vers nowhere fuitestyle lorsqu’arrive un plein car de touristes chinois et son manque de discrétion assorti. Après la balade pifométrique, pendant laquelle nous avons lamentablement crevé de soif, on revient vers l’arrêt de bus en passant par l’inévitable complexe touristique: un immense hall avec expo, grand marché aux souvenirs obligatoires, bouffe, articles de déco, fringues, resto snack, bordé d’un immense parking qui doit être blindé en saison.
On avait pris des notes la veillePremier petit car de chinois 🙂Vue carte postale C’est vu du pont béton qui double le pont « de lianes »Carte touristique à la mode japonaise, pas d’échelle, pas de distance, pas d’exactitude, juste un schéma un peu kawaiiLe poste de paiementOn a laissé passer nos 2 japonaises devant 🙂Clairement la jambe passe jusqu’en haut de la cuisse si on tombe, je ne sais pas comment ils gèrent la présence de gosses niveau sécurité, parce que eux ils passent en entier là-dedans. responsabilité des parents je suppose.Arrêêête de faire genre t tkl > <D’un cotéDe l’autreD’un cotéDe l’autreLa cascade indiquée par les cartes touristiquesLe coté un peu glauque de l’endroitOn s’y est attardé parce qu’il y faisait frais 🙂Escalier fermé car trop glissantLe quotidien à coté du touristiqueLe chemin glissait à mortIci aussi, les nounouilles sévissentJamais vu un chemin pareillement pentu, les photos ne le montrent pas vraimentUne station d’épurationLes toilettes de nowhere, pas d’eau potableRyokan a boycotter, ils ne sont vraiment pas aimables et ils nous refusé l’accès à leur vending machine alors qu’on crevait de soif, c’est vraiment pas sympa, voire même dégueulasse, on ne leur demandait pas de nous donner de l’eau mais d’acheter un soda de merde quelconque.Improbable stationnementGagner du terrain sans creuserLes toilettes de plus près 😀Elevage à poisson sans doute pour les repas des ryokan du coinImpressionnante consolidation de la montagneApparemment assez fréquent au Japon les renforts comme çaPatate douceGlace à la mangueGaijin desséché puis réhydratéMonumentales installations dans les valléesMétal et bétonPour ce genre de routes heureusement que les voitures sont petites et carréesLe bâtiment là est un ryokan recommandé du coin. Seul sur une route où on ne peut marcher à pied sans être suicidaire, à des km de tout bled. J’espère pour eux qu’ils ont des bains qui valent le coup 🙂C’est moche comme photo mais c’est pour montrer la largeur de la routeOn voit bien comment est plissé le massif à Shikoku… enfin tout le pays en fait…Je ne veux pas conduire làLa pente encoreCelle-là ne montre pas grand chose mais j’aime bien la compoA pied, ici, impossible