Dimanche 13 octobre
Nous voilà donc dans une ville qu’on n’avait pas prévu de visiter, mais puisque les shinkansen ne circulent plus en prévision du passage de la tempête Hagibis, nous sommes obligés de nous poser là.
Que dire de cette ville… Moyenne, pas très gaie et un peu glauque, mais un beau château et un parc. C’est pas l’endroit que je choisirais pour habiter quoi.
Devant la gare une place, de laquelle part une galerie commerciale couverte avec une mascotte wtf, plein d’autres galeries commerciales couvertes, comme dans plein d’autres villes semblables.
Une pâtisserie avec des gâteaux qui se veulent français… euh… nan. Définitivement non, surtout après avoir goûté, beuah. Mais c’était marrant d’essayer de deviner les noms pas très réussis en katana. Pas très poli sans doute aussi.
Un monsieur japonais nous a parlé en français devant la pâtisserie, il voulait nous inviter à manger des udon, manque de bol (mouarf) c’est pas mes nouilles préférées, on a réussi à éviter l’invit peut-être pas très diplomatiquement … Trop fatigués pour aider quelqu’un à improver son french ce jour-là, déso.
De bons raamen dans une échoppe ordinaire quotidienne pour beaucoup, avec commande et prépaiement à la machine et au lit.









Kashisubanana (Cassis-Banane)
Apuricotto-coconutsu no kurimu (Abricot et crème noix de coco)
Mi nio nn (Gâteau à la rose)
Kabocha no chizu (Citrouille oO)
? Omuretto ? (omelette de je ne sais pas quoi
Je ne vois pas trop ce qu’il y a de français dans tout ça 🙂













Un avis sur « Okayama »