Trajet Ooboke-Hakatajima


Vendredi 4 octobre
Vues de train, de bus…
D’abord les adieux du personnel du ryokan……….. une dame agite avec grande conviction un drapeau français jusqu’à ce que notre véhicule navette soit hors de vue… Je croyais qu’au Japon, ne pas mettre l’autre dans l’embarras était une base de la politesse, à chaque fois ça me met grave mal à l’aise ce genre de trucs, je prie tellement fort pour être ailleurs…
Une dernière photo du banc wadafak du quai et c’est à ce moment que la vieille dame de la gare nous rappelle à grand renfort de gestes pour nous donner 2 sacs de victuailles gratuits… je ne saurais jamais si elle fait ça avec tout le monde ou si on lui a paru particulièrement kawaii comme gaijin ce qui serait bizarre…

Le train remonte de la vallée du Yoshino en crue vers le nord. Un changement à Tadotsu. Puis on longe les terres, ou la mer :)?, vers l’ouest jusqu’à Imabari. Là, face à la gare, on choppe le bus qui traverse les îles de la mer de Seto vers le nord jusqu’à Hakatajima, l’île où on a décidé de crécher.
Le temps est parfait. Un vrai temps de juillet. On crève.
Arrivés à l’arrêt de bus de Hakatajima, on se pose 5mn sur un banc, le temps de faire le point sur la direction à prendre. On sait qu’on a environ 2km à faire à pied. « Totalement déshydratée », je m’ouvre une grande canette de Kirin.
Sur ces entre faits, une voiture s’arrête à coté de nous. Un monsieur nous demande où on va. Un peu déstabilisés on retrouve en urgence dans nos mémoires le nom du ryokan. Il dit « ok montez » en gros, plus ou moins par geste ou en tout cas dans le langage universel qui mêle gestes et ici japonais 🙂 … Nous, on est sûrs de rien, mais on décide un peu forcés je dois dire, d’embarquer avec lui… Je range « discrètement » (impossible…) et le plus promptement possible ma canette pleine à ras bord dans un plastique dans mon sac et j’essaye de la caler droite dans le sac dans le coffre………..
On arrive du coup une heure trop tôt pour le check in… le type descend de la voiture et cogne sans gêne à la porte du ryokan. On ne sait pas ce qu’il dit mais nous voici entre les mains de la gérante… Du coup on a à peine le temps de le remercier et la porte se referme sur nous, hyper gênés d’être en avance, on sait que, comme d’être en retard, ça ne se fait pas trop au Japon d’être en avance… surtout qu’en plus mon sac pue la bière maintenant ^^’
Bon, la dame nous « enregistre », apparemment, du moment qu’on paye cash et d’avance, les horaires et l’identité, ça n’a pas trop d’importance.
Et on arrive au premier dans une chambre traditionnelle mais super grande. En coin, donc avec des fenêtres sur 2 cotés et une vue magnifique. Plus d’infos dans l’article suivant.



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